Des idées pour peindre de la nature vivante

Il y a bien une question qui revient dans l’esprit de tout amateur aussi bien qu’artiste confirmé ; est ce que je devrais travailler à partir du vivant ?

L’idée peut paraître même un peu une sorte de défi, car en premier lieu, il faut savoir quel type de sujet vivant, on doit bien choisir et qui sera le plus envisageable pour notre performance. Le choix ne manque guère allant des sketchs des prairies, les paysages, le portrait, le conceptuel ou la nature morte, tous vont développer vos atouts instinctifs et vos capacités d’observations, tout en  vous aidant à appréhender la composition de la lumière et du 3D.

Dans cet article, vous allez avoir les astuces et les techniques fondamentales pour faire vos choix et vous initiez comme artiste peintre à la passion de la peinture des paysages. D’autres bons conseils sont partagés par mes collègues peintres sur la base de leurs observations comme experts internationaux dans la matière.

Sketch paysage

Les artistes peintres ont cette manie de ne pas étendre leurs croquis devant tout le monde mais ils les gardent comme un référencement. Ces carnets de sketchs sont des moments dans le temps qu’on transfère en studio, avec une forte clarté visuelle et avec la composition de notre sujet sur les lieux. C’est mémoriser et interpréter le sensoriel : l’odeur, la température et autres éléments aussi bien que l’interprétation personnelle

Painting Outdoors: La photo capture un lapse de seconde et notre cerveau serait déjà sur le clic suivant, entre temps les sketchs demandent une forte observation aussi bien que la capacité de mémoriser la forme des sujets amovibles. Il y a une grande différence entre un sketch et un dessin. Un sketch, c’est rapide, frais et roide sans détail ou perfection. Le dessin, c’est attentionné et plus complet, avec de la considération derrière chaque trace. Il y a un rare plaisir à regarder un cahier de sketchs, c’est avoir un regard direct dans leur intrigue et expérience

Julie Askew Sketchbooks: Patrick Hedges est un artiste peintre de la vie sauvage, de l’Australie, il adore les défis du sketching à partir de la nature vivante

« C’est absolument vital, ce n’est pas seulement de la matière pour de futurs œuvres mais c’est de l’art en lui-même »

« Le fait de prendre une photo ne m’emplit pas autant que le fait de prendre mon cahier et mon crayon, les animaux souffle un peu de leurs âmes en moi et à regarder mon sketch ça me sature de sensations »

Sketching tout ce qui bouge demande beaucoup de pratique, il ne faut pas s’attendre à des grands résultats dés le début. Commencez par les formes simples. Par exemple un oiseau est à la base un cercle et une forme ovale pour la tête et le corps. Des bâtonnets pour les pattes et des triangles adoucis pour les ailes. Ça prendra du temps pour développer votre perception des formes et la pratique est le mot clé

Les outils-  des outils simples comme un biro et un papier de photocopie fonctionneront très bien. Des stylos à fibres, des crayons ou du charbon de bois, tout ce qui vous aide à capturer le sujet rapidement et confortablement, fonctionnera. On retrouve plusieurs types de carnets de sketchs dans les boutiques spécialisées, il est importants de considérer la qualité et de s’éloigner du papier fin et brillant qui luit et se déchire facilement

Peinture vivante :

Il y a trois formes traditionnelles de peinture vivante : paysage, portrait et la nature morte. Le portrait et la nature morte nécessitent une discipline et une compétence très similaires. L’observation des formes, de la lumière et de la texture dans un environnement intérieur.

1.      Plein-air Plein-air, qui signifie simplement ‘air ouvert’, est peint dans les éléments. Neige, vent ou éclat. Plein-air a ses propres défis uniques. Un des maîtres du plein-air feu Paco Young –USA, a parlé d’achever les plein-air dans une heure, où vous seriez autrement à la chasse de la lumière.

Un standard idéalisable comme celui-là est surement merveilleux et absolument réalisable. Je recommande que vous fixiez votre but de finir le plein-air dans les deux heures  et de travailler  pour un finish accéléré lorsque vous gagnez de l’expérience.

Etant une forme des plus populaires, le plein-air gagne de la notoriété à travers des conventions et des festivals autour du monde. L’un des spécialistes du domaine est Kathleen Dunphy de l’USA

« Peindre sur les lieux me donne une charge émotionnelle à l’emplacement, je me remplis des odeurs, des bruits, de la température, je respire le lieu, et ça traverse mon pinceau jusqu’à la toile»

« Malgré les efforts de feindre des émotions à partir d’une photo mais ça marche pas, car je n’ai pas vécu le moment, je n’ai pas produit mon sketch ni peint mon croquis. Simplement, je ne peux pas prétendre dans mon travail »

« Lorsque je passe beaucoup de temps en studio, sans prendre le temps de sorties en plein air, mes œuvres deviennent molles et sans âme. J’ai besoin de sortir en plein air pour régénérer l’excitation de la peinture dans mon cœur ».

Joshua Clare est un expert , il explique :

«  à la fin de mes études à BYU Idaho, j’écrivais à Bill Anton, un artiste peintre dont  j’admirais beaucoup les travaux,  je lui demandais des conseils, des directives, bref tout. » 

Sa réponse était pensive et sincère et j’ai apprécié tellement sa gentillesse d’avoir pris du temps pour me répondre. Mais la chose qui m’a accroché c’est le conseil de prendre mon acte à l’extérieur, le plus souvent possible. Il me disait que la différence entre un bon artiste et un grand artiste c’est le temps dépenser à l’extérieur.

Le plus que je peignais le plus que j’y croyais. Et je dois être clair que devenir un grand artiste est non le fait de finir des grandes œuvres sur le spot mais d’apprendre d’appréhender les lieux. A l’extérieur, c’est l’unique lieu où on peut apprendre à voir et comprendre la beauté. 

Ma façon préférée au travail à l’extérieur, c’est d’incorporer aussi vite que possible, sans se fixer sur les traits, mais justement chasser la couleur. Un sketch barbouillé donne un plaisir intense au peintre et ça change clairement le produit final au studio. Le travail à l’extérieur n’est jamais une perte de temps, au contraire.

On peut faire le plus mauvais des dessins mais le temps que vous avez dépensé à regarder attentivement la nature et à synthétiser ce que vous apercevez, résultera toujours en un épanouissement artistique.

 Ça va se traduire à travers votre capacité de voir et d’apprécier la beauté et dans votre sensibilité en traduisant ça, en peinture.

Beaucoup de peintre ont fait de la peinture plein air leur profession et ne les utilisent pas une fois complets. D’autres artistes les utilisent comme référence pour des pièces plus larges et affinées en studio. Pour retrouver les artistes du monde entier et leurs expositions en ligne nous vous conseillons de visiter le site de Balibart une galerie d’art en ligne.

Outils: Les Plein-air sont traditionnellement complétés dans les huiles, mais les acryliques fonctionnent réellement aussi bien. Les aquarelles peuvent produire de grands résultats et les pastels sont de plus en plus populaires. Cela vous donne un large choix de médiums et de techniques. Choisissez ce qui vous convient le mieux.

Vous utiliserez normalement un chevalet –  optez pour un aluminium léger pour transporter sur les  terrains accidentés, très pratique et léger. Mais il existe une large gamme de chevalets sur le marché et vous devrez peut-être faire un peu de recherche pour ce qui convient à votre méthode de travail.

Quelques artistes ont pour matériel une chaise, sur laquelle il s’installe et met son tableau sur un genou. A la fin de la journée, il est très important que vous retrouviez votre façon à vous.

Une petite toile, un tableau/ un panneau ou un panneau d’illustration de poids léger et facile à emballer. Pour l’eau et la térébenthine, vous pouvez opter pour des bouteilles pliables et autres gadgets qui sont en essor et capables de vous faciliter votre installation en plein air : Tout est question de confort et d’aisance personnelle.

Portraits et nature morte

Pour ces deux  formes de peinture c’est principalement  une question de l’observation de la lumière et de l’ombre ainsi que les tons du sujet, et habituellement dans un environnement contrôlé.

Dans le portrait comme dans la nature vivante, la compréhension de l’anatomie est importante lorsqu’on observe notre objet. Visionner en 3D ainsi que le comment de la tombée de la lumière et ces réflexions est essentiel.  Il faut capturer cet esprit de la chose lorsqu’on des sujets sont vivants et des individus particuliers.

La nature morte demande à la base une observation éveillée de la lumière, de la forme et de la texture. Ces deux disciplines ne sont nullement soumise à temps précis, sauf s’il est auto-imposé. Jour après jour, on peut reprendre la pose avec notre sujet et affiner. Avec l’éclairage contrôlé, on peut travailler jusqu’à la finition d’un haut niveau. (Avec une nature morte, la longévité desfruits, des fleurs ou d’un poisson dictera le temps que vous avez en main).

La plupart des artistes font le portrait et la nature morte dans le bon vieux style. Quoi que, j’étais étonné par la technique inhabituelle orchestrée par le gagnant du prix Sky Arts Portrait Award, Ewan McClure.

Il dit :

Je suis pour la nature vivante aussi fréquemment que possible, je trouve que c’est plus excitant et récompensant de travailler avec les restreintes du temps réel imposé par le changement de la lumière ou d’un modèle fatiguant.

Capturer une impression vivante, sous pression, et tout ensemble plus engageant qu’avoir un temps non limité pour se courber sur une photographie. Il y a bien des traits photographique dans la peinture lorsqu’on travaille à partir d’un cliché.

Ma première incursion dans la peinture avec la toile face au miroir a été une tentative sincère de me peindre comme d’autres me voir, plutôt que d’une image miroir. Il est légèrement difficile de contrôler la brosse de cette façon, mais j’ai aimé la rugosité intégrée et les accidents inévitables. Regarder un sujet et peindre en même temps mais a une bonne distance du miroir, c’est plus facile pour comparer et voir à l’unisson.  C’est comme se décrocher du tableau lors du travail, mais avec cet approche il n’y a pas d’interprétations. Pour une expérience unique et inspirante, observez cette technique sur la vidéo. Ce n’est définitivement pas seulement de la fumée et des miroirs, c’est un talent original.  Outils: Vous devez créer votre espace de peinture avec votre éclairage désiré, naturel ou artificiel, en fonction du sujet et de la composition. Le portrait demande bien un mannequin consentant et pour la nature morte vous avez l’embarras du choix. Soyez attentif pour le réglage: l’emplacement et si vous incorporez un arrière-plan, trouvez vos meilleures repères.  « Peignez comme vous conduisez » comme m’a dit feu Paco Young le grand maître et professeur, vous devez vivre toute l’expérience et attendre votre destination. Ne sois pas dur avec toi-même, ça ne marche pas toujours comme tu veux, en se donnant une chance, vos instincts se déplient et les résultats en valent bien le périple.

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